Watchfid Collectibles : un troisième volume
La collection Watchfid Collectibles accueille un troisième volume avec Daytona Paul Newman Only. Signé Anthony Marquié et Grégoire Rossier, ce nouvel ouvrage s'intéresse aux Cosmograph Daytona équipées de ces cadrans dits « exotiques », reconnaissables notamment à leurs compteurs aux chiffres de style Art déco et à leurs contrastes graphiques caractéristiques.
Disponible en français, anglais et italien, le livre est proposé au prix de 34,50 euros dans sa version imprimée, tandis qu'une version numérique est accessible aux membres du Watchfid Club.
L'intérêt de l'ouvrage réside avant tout dans son approche documentaire. Les cadrans « Paul Newman » furent produits approximativement entre 1966/1967 et 1972, mais leur histoire est loin d'être aussi simple qu'une appellation unique pourrait le laisser penser...
Ces cadrans ont accompagné différentes références de Cosmograph Daytona, en acier comme en or, avec de nombreuses variations liées aux périodes de production.
Watchfid indique notamment qu'ils furent proposés sur presque toutes les références concernées, à l'exception des références 6269 et 6270. Le livre recense et analyse ces différentes configurations afin de permettre de mieux comprendre les subtilités qui intéressent aujourd'hui les collectionneurs.
Disponible en français, anglais et italien, le livre est proposé au prix de 34,50 euros dans sa version imprimée, tandis qu'une version numérique est accessible aux membres du Watchfid Club.
L'intérêt de l'ouvrage réside avant tout dans son approche documentaire. Les cadrans « Paul Newman » furent produits approximativement entre 1966/1967 et 1972, mais leur histoire est loin d'être aussi simple qu'une appellation unique pourrait le laisser penser...
Ces cadrans ont accompagné différentes références de Cosmograph Daytona, en acier comme en or, avec de nombreuses variations liées aux périodes de production.
Watchfid indique notamment qu'ils furent proposés sur presque toutes les références concernées, à l'exception des références 6269 et 6270. Le livre recense et analyse ces différentes configurations afin de permettre de mieux comprendre les subtilités qui intéressent aujourd'hui les collectionneurs.
Du cadran exotique au mythe « Paul Newman »
Le terme « Paul Newman » n'est évidemment pas le nom donné à l'origine par Rolex à ces cadrans !
Il s'agit d'une appellation apparue chez les collectionneurs, progressivement associée à l'acteur américain et à sa passion pour la compétition automobile.
Paul Newman possédait notamment une Rolex Daytona référence 6239 à cadran exotique, offerte par son épouse Joanne Woodward et gravée au dos « Drive Carefully – Me ». Il la porta pendant de nombreuses années, notamment lors de ses activités sur les circuits automobiles.
Cette montre personnelle est devenue une pièce historique du marché de la collection lorsqu'elle fut mise aux enchères par Phillips à New York en octobre 2017. Elle fut adjugée 17,75 millions de dollars, établissant alors un record mondial pour une montre-bracelet et demeurant à ce jour la Rolex la plus chère jamais vendue aux enchères.
Mais l'histoire des « Paul Newman » ne se résume pas à la montre ayant appartenu à l'acteur. Au fil des décennies, les collectionneurs ont développé un véritable vocabulaire pour distinguer les configurations : Panda, Reverse Panda, John Player Special, Lemon, Champagne, cadrans Oyster ou non-Oyster, différentes générations de typographies et de détails graphiques…
Des différences parfois minuscules mais qui peuvent avoir une influence considérable sur la rareté et la valeur d'une pièce.
Il s'agit d'une appellation apparue chez les collectionneurs, progressivement associée à l'acteur américain et à sa passion pour la compétition automobile.
Paul Newman possédait notamment une Rolex Daytona référence 6239 à cadran exotique, offerte par son épouse Joanne Woodward et gravée au dos « Drive Carefully – Me ». Il la porta pendant de nombreuses années, notamment lors de ses activités sur les circuits automobiles.
Cette montre personnelle est devenue une pièce historique du marché de la collection lorsqu'elle fut mise aux enchères par Phillips à New York en octobre 2017. Elle fut adjugée 17,75 millions de dollars, établissant alors un record mondial pour une montre-bracelet et demeurant à ce jour la Rolex la plus chère jamais vendue aux enchères.
Mais l'histoire des « Paul Newman » ne se résume pas à la montre ayant appartenu à l'acteur. Au fil des décennies, les collectionneurs ont développé un véritable vocabulaire pour distinguer les configurations : Panda, Reverse Panda, John Player Special, Lemon, Champagne, cadrans Oyster ou non-Oyster, différentes générations de typographies et de détails graphiques…
Des différences parfois minuscules mais qui peuvent avoir une influence considérable sur la rareté et la valeur d'une pièce.
Une véritable étude des cadrans
C'est précisément cette complexité que Watchfid entend documenter. Le nouvel ouvrage s'appuie sur la méthodologie développée par Anthony Marquié et Grégoire Rossier dans leurs précédents travaux, notamment Moonwatch Only.
L'analyse porte sur la construction des cadrans, leur typographie, leurs inscriptions, leurs variantes et leur évolution au fil des périodes de production.
Parmi les éléments étudiés figurent notamment les différentes formes des lettres, les évolutions du « T SWISS T », les variations typographiques de ROLEX ou encore la forme des chiffres présents dans les compteurs.
Watchfid distingue également les cadrans non-Oyster des cadrans Oyster, apparus avec les références à poussoirs vissés comme les 6263 et 6265.
Cette précision n'est pas seulement destinée aux spécialistes. Elle permet surtout de comprendre pourquoi deux Daytona semblant quasiment identiques peuvent présenter une différence considérable de rareté et de valeur.
Dans un univers où l'originalité et la conformité d'une montre à sa période de production sont devenues essentielles, la connaissance du cadran constitue un élément déterminant pour le collectionneur.
L'analyse porte sur la construction des cadrans, leur typographie, leurs inscriptions, leurs variantes et leur évolution au fil des périodes de production.
Parmi les éléments étudiés figurent notamment les différentes formes des lettres, les évolutions du « T SWISS T », les variations typographiques de ROLEX ou encore la forme des chiffres présents dans les compteurs.
Watchfid distingue également les cadrans non-Oyster des cadrans Oyster, apparus avec les références à poussoirs vissés comme les 6263 et 6265.
Cette précision n'est pas seulement destinée aux spécialistes. Elle permet surtout de comprendre pourquoi deux Daytona semblant quasiment identiques peuvent présenter une différence considérable de rareté et de valeur.
Dans un univers où l'originalité et la conformité d'une montre à sa période de production sont devenues essentielles, la connaissance du cadran constitue un élément déterminant pour le collectionneur.
Un nouvel outil pour les collectionneurs
Avec ses 71 pages, Daytona Paul Newman Only adopte un format plus accessible que les deux imposants volumes Rolex Cosmograph Daytona publiés précédemment par Watchfid, consacrés respectivement aux modèles à remontage manuel et automatique.
Il s'inscrit dans une collection Collectibles conçue pour revenir de manière approfondie sur des montres ou des familles de montres particulièrement emblématiques.
Le choix du Daytona « Paul Newman » paraît particulièrement pertinent. Alors que le modèle fait aujourd'hui partie des références les plus étudiées du marché vintage, les subtilités de ses cadrans restent parfois difficiles à appréhender pour les amateurs.
Avec ce nouvel ouvrage, Watchfid propose donc moins un livre sur une célébrité et davantage un guide consacré à l'un des chapitres les plus complexes de l'histoire du Cosmograph Daytona.
À noter : Watchfid précise que cette analyse repose sur l'observation systématique d'un grand nombre d'exemplaires et qu'elle constitue un outil destiné aux collectionneurs, mais qu'elle ne possède pas de caractère officiel puisqu'elle n'a pas été validée par Rolex.
Il s'inscrit dans une collection Collectibles conçue pour revenir de manière approfondie sur des montres ou des familles de montres particulièrement emblématiques.
Le choix du Daytona « Paul Newman » paraît particulièrement pertinent. Alors que le modèle fait aujourd'hui partie des références les plus étudiées du marché vintage, les subtilités de ses cadrans restent parfois difficiles à appréhender pour les amateurs.
Avec ce nouvel ouvrage, Watchfid propose donc moins un livre sur une célébrité et davantage un guide consacré à l'un des chapitres les plus complexes de l'histoire du Cosmograph Daytona.
À noter : Watchfid précise que cette analyse repose sur l'observation systématique d'un grand nombre d'exemplaires et qu'elle constitue un outil destiné aux collectionneurs, mais qu'elle ne possède pas de caractère officiel puisqu'elle n'a pas été validée par Rolex.









