Une exposition à quatre mains
Née d’une volonté commune de penser la création comme un espace de dialogue, elle explore les relations entre la main, la matière et l’image, depuis l’émergence du geste jusqu’à l’apparition de la forme.
Au cœur du projet, la main est envisagée comme origine, énergie et langage. Elle façonne, modèle, transforme. Elle engage un processus où la matière brute devient progressivement sensible, chargée d’intention, de rythme et de mémoire.
La céramique conserve la trace directe de ce contact, de cette relation physique entre le corps et la terre, avant même que l’objet ne s’impose comme forme achevée. La photographie s’inscrit en contrepoint, comme une réponse.
Elle observe la matière avant qu’elle ne devienne forme, accompagne son émergence, puis prolonge le geste en le fixant, en l’interprétant, en le mettant à distance.
Du regard à la main, de l’œil à la matière, s’installe un dialogue où les deux pratiques se nourrissent mutuellement. Les œuvres présentées ne relèvent pas de disciplines juxtaposées, mais d’un langage partagé. Volumes et surfaces se répondent.
Au cœur du projet, la main est envisagée comme origine, énergie et langage. Elle façonne, modèle, transforme. Elle engage un processus où la matière brute devient progressivement sensible, chargée d’intention, de rythme et de mémoire.
La céramique conserve la trace directe de ce contact, de cette relation physique entre le corps et la terre, avant même que l’objet ne s’impose comme forme achevée. La photographie s’inscrit en contrepoint, comme une réponse.
Elle observe la matière avant qu’elle ne devienne forme, accompagne son émergence, puis prolonge le geste en le fixant, en l’interprétant, en le mettant à distance.
Du regard à la main, de l’œil à la matière, s’installe un dialogue où les deux pratiques se nourrissent mutuellement. Les œuvres présentées ne relèvent pas de disciplines juxtaposées, mais d’un langage partagé. Volumes et surfaces se répondent.
Textures, lumières et cadrages entrent en résonance
Les installations de Silène Fry et les images d’Edouard Bierry construisent ainsi un récit commun, fondé sur l’écoute, la réponse et la circulation des sens.
Pensée comme une création complète, l’exposition invite le visiteur à porter autant d’attention aux processus qu’aux formes, aux traces qu’aux intentions.
Elle propose une lecture sensible du geste artisanal et du regard photographique, où la main demeure au cœur de toute création contemporaine : comme origine, comme trace, comme présence vivante.
Conçue comme un parcours au sein du magasin Bucherer, l’exposition s’inscrit comme un temps suspendu.
Elle invite à ralentir, à regarder autrement, à ressentir. L’espace devient un lieu de dialogue et de sens, où le geste artistique fait écho au geste horloger et joaillier, et où l’émotion naît de la rencontre entre la main, la matière et le regard.
Installation murale réunissant une installation de 67 pièces en porcelaine émaillée et 7 photographies, déployée sur une surface de 3,20 m × 6,40 m au cœur du magasin Bucherer à Paris.
Pensée comme une création complète, l’exposition invite le visiteur à porter autant d’attention aux processus qu’aux formes, aux traces qu’aux intentions.
Elle propose une lecture sensible du geste artisanal et du regard photographique, où la main demeure au cœur de toute création contemporaine : comme origine, comme trace, comme présence vivante.
Conçue comme un parcours au sein du magasin Bucherer, l’exposition s’inscrit comme un temps suspendu.
Elle invite à ralentir, à regarder autrement, à ressentir. L’espace devient un lieu de dialogue et de sens, où le geste artistique fait écho au geste horloger et joaillier, et où l’émotion naît de la rencontre entre la main, la matière et le regard.
Installation murale réunissant une installation de 67 pièces en porcelaine émaillée et 7 photographies, déployée sur une surface de 3,20 m × 6,40 m au cœur du magasin Bucherer à Paris.
Collection Sekitei. Silène Fry
Avec la collection Sekitei, présentée dans le cadre de l’exposition Résonances, de l’œil à la matière, Silène Fry développe une écriture de la matière où la céramique devient surface, empreinte et territoire de méditation.
Inspirée des jardins secs japonais, dont les motifs suggèrent le mouvement de l’eau, la collection se compose de formes presque organiques, marquées par un travail de texture dense et irrégulier.
Chaque ondulation traduit un geste lent, répété, presque rituel, où l’imperfection devient langage. Les pièces, à la fois autonomes et liées entre elles, composent des paysages silencieux où la répétition instaure un rythme proche de la respiration.
La palette sombre et métallique renforce cette sensation d’ancrage, tandis que les reliefs captent la lumière et révèlent les variations de surface.
Fidèle à une esthétique wabi-sabi, Silène Fry ne cherche pas à représenter le jardin, mais à en restituer l’expérience, celle d’un temps suspendu, où le regard apprend à ralentir et à habiter le silence de la matière.
Inspirée des jardins secs japonais, dont les motifs suggèrent le mouvement de l’eau, la collection se compose de formes presque organiques, marquées par un travail de texture dense et irrégulier.
Chaque ondulation traduit un geste lent, répété, presque rituel, où l’imperfection devient langage. Les pièces, à la fois autonomes et liées entre elles, composent des paysages silencieux où la répétition instaure un rythme proche de la respiration.
La palette sombre et métallique renforce cette sensation d’ancrage, tandis que les reliefs captent la lumière et révèlent les variations de surface.
Fidèle à une esthétique wabi-sabi, Silène Fry ne cherche pas à représenter le jardin, mais à en restituer l’expérience, celle d’un temps suspendu, où le regard apprend à ralentir et à habiter le silence de la matière.
Au contact, Edouard Bierry
À travers cette série réalisée dans le cadre de l’exposition Résonances, de l’œil à la matière, Edouard Bierry s’attache à la naissance des formes et à la sensualité du geste.
La photographie se rapproche au plus près de la matière, jusqu’à en révéler les courbes, les tensions, les creux et les reliefs, comme une surface que l’on pourrait presque effleurer.
Les gestes, tracer, creuser, lisser, s’inscrivent dans une lenteur contenue, presque apaisée, laissant apparaître des formes encore fragiles, en train de se faire.
Les cadrages serrés et la lumière douce installent une relation intime, directe, où l’œil accompagne la matière dans son apparition. Le regard glisse, s’attarde, suit les lignes, capte les infimes variations.
L’image ne cherche pas à démontrer : elle reste au plus près du geste, en recueille la trace et en prolonge la présence.
Il en émane une sensation simple, presque silencieuse : celle d’un contact. Une manière de donner à voir la matière dans ce qu’elle a de plus vivant, de plus sensible, là où la forme hésite encore, et où tout reste possible.
La photographie se rapproche au plus près de la matière, jusqu’à en révéler les courbes, les tensions, les creux et les reliefs, comme une surface que l’on pourrait presque effleurer.
Les gestes, tracer, creuser, lisser, s’inscrivent dans une lenteur contenue, presque apaisée, laissant apparaître des formes encore fragiles, en train de se faire.
Les cadrages serrés et la lumière douce installent une relation intime, directe, où l’œil accompagne la matière dans son apparition. Le regard glisse, s’attarde, suit les lignes, capte les infimes variations.
L’image ne cherche pas à démontrer : elle reste au plus près du geste, en recueille la trace et en prolonge la présence.
Il en émane une sensation simple, presque silencieuse : celle d’un contact. Une manière de donner à voir la matière dans ce qu’elle a de plus vivant, de plus sensible, là où la forme hésite encore, et où tout reste possible.
Informations pratiques
Résonances, de l'œil à la matière
Exposition de Silène Fry & Edouard Bierry
Jusqu’au 31 juillet 2026
Bucherer Paris
12 Boulevard des Capucines
75009 Paris
Horaires d'ouverture
Du lundi au samedi : 11h00 – 19h00
Fermé le dimanche
Résonances, de l'œil à la matière
Exposition de Silène Fry & Edouard Bierry
Jusqu’au 31 juillet 2026
Bucherer Paris
12 Boulevard des Capucines
75009 Paris
Horaires d'ouverture
Du lundi au samedi : 11h00 – 19h00
Fermé le dimanche






