Les observateurs et collectionneurs peuvent souffler
Le fléchissement temporaire constaté au début du printemps n'aura été qu'un feu de paille.
Les derniers chiffres publiés par la plateforme de référence Chrono24 démontrent la résilience inhérente au marché de la haute horlogerie de seconde main.
Presque toutes les maisons qui avaient concédé du terrain le mois précédent opèrent un retournement de tendance spectaculaire.
Les derniers chiffres publiés par la plateforme de référence Chrono24 démontrent la résilience inhérente au marché de la haute horlogerie de seconde main.
Presque toutes les maisons qui avaient concédé du terrain le mois précédent opèrent un retournement de tendance spectaculaire.
Un rebond mené par Breitling et les fleurons de la haute horlogerie
C'est la manufacture de Granges, Breitling, qui signe la performance la plus remarquable de ce mois de mai avec une progression fulgurante de +5,1% sur un mois.
Elle devance de peu Hublot (+4,2%), confirmant un regain d'intérêt marqué pour les modèles contemporains et sportifs.
Plus significatif encore, les marques de premier plan qui avaient le plus souffert en avril mènent aujourd'hui la danse de la reprise.
Vacheron Constantin opère une volte-face spectaculaire en passant d'un repli de -5,4% en avril à une hausse de +3,3% en mai. Un constat similaire s'applique à Cartier, qui rebondit de +2,8% (après -5,8%), et à Panerai qui repasse au vert avec +2% (après -6,4%).
À l'inverse, seules Omega (-0,6%) et Jaeger-LeCoultre (-0,4%) subissent une très légère correction technique à court terme, consolidant leurs positions après de fortes périodes de stabilité.
Elle devance de peu Hublot (+4,2%), confirmant un regain d'intérêt marqué pour les modèles contemporains et sportifs.
Plus significatif encore, les marques de premier plan qui avaient le plus souffert en avril mènent aujourd'hui la danse de la reprise.
Vacheron Constantin opère une volte-face spectaculaire en passant d'un repli de -5,4% en avril à une hausse de +3,3% en mai. Un constat similaire s'applique à Cartier, qui rebondit de +2,8% (après -5,8%), et à Panerai qui repasse au vert avec +2% (après -6,4%).
À l'inverse, seules Omega (-0,6%) et Jaeger-LeCoultre (-0,4%) subissent une très légère correction technique à court terme, consolidant leurs positions après de fortes périodes de stabilité.
Analyse des performances : 1 mois vs 6 mois
Si l'analyse à court terme (1 mois) met en lumière la volatilité et les opportunités immédiates du marché, la vision à moyen terme (6 mois) confirme la solidité structurelle de certaines signatures.
Sur le semestre écoulé, le duo de tête reste inchangé : Cartier (+6,6%) et TAG Heuer (+6,3%) affichent les croissances les plus pérennes, suivis de près par Patek Philippe à +5,4% et Rolex à +4,5%.
Sur le semestre écoulé, le duo de tête reste inchangé : Cartier (+6,6%) et TAG Heuer (+6,3%) affichent les croissances les plus pérennes, suivis de près par Patek Philippe à +5,4% et Rolex à +4,5%.
Perspectives économiques : prix du neuf et barrières douanières
Cette santé insolente de la seconde main s'inscrit dans un contexte macroéconomique bien spécifique. Les prix de vente au détail sur le marché primaire (le neuf) ont continué de grimper au cours des derniers mois.
Cette hausse mécanique rehausse le point de référence mondial pour les pièces neuves, poussant naturellement le marché secondaire à s'ajuster à la hausse.
Par ailleurs, les discussions et l'application récente des tarifs douaniers américains sur les garde-temps suisses modifient les flux d'approvisionnement mondiaux, renforçant l'attrait des plateformes numériques pour sécuriser des pièces d'investissement de manière agile.
Dans ce jeu de l'offre et de la demande, la seconde main s'impose plus que jamais comme un indicateur avancé incontournable de la désirabilité des marques.
Cette hausse mécanique rehausse le point de référence mondial pour les pièces neuves, poussant naturellement le marché secondaire à s'ajuster à la hausse.
Par ailleurs, les discussions et l'application récente des tarifs douaniers américains sur les garde-temps suisses modifient les flux d'approvisionnement mondiaux, renforçant l'attrait des plateformes numériques pour sécuriser des pièces d'investissement de manière agile.
Dans ce jeu de l'offre et de la demande, la seconde main s'impose plus que jamais comme un indicateur avancé incontournable de la désirabilité des marques.








