Une pièce unique pour ART in TIME
Il y a des montres qui relèvent de la haute horlogerie et d’autres qui cherchent à dépasser le seul cadre horloger pour devenir de véritables objets de collection. La nouvelle L.U.C Essence of Shunga de Chopard appartient clairement à cette seconde catégorie.
Réalisée en exemplaire unique et exclusivement pour ART in TIME, la galerie monégasque consacrée à la haute horlogerie indépendante et artistique, cette création associe un mouvement automatique de manufacture L.U.C à un décor inspiré du Shunga, l’une des expressions les plus singulières de l’art japonais de l’époque Edo.
La présentation de cette montre accompagne par ailleurs l’ouverture d’ART in TIME à Ginza, à Tokyo, nouvelle implantation de la galerie au cœur de l’un des quartiers emblématiques du luxe et de l’artisanat japonais.
Réalisée en exemplaire unique et exclusivement pour ART in TIME, la galerie monégasque consacrée à la haute horlogerie indépendante et artistique, cette création associe un mouvement automatique de manufacture L.U.C à un décor inspiré du Shunga, l’une des expressions les plus singulières de l’art japonais de l’époque Edo.
La présentation de cette montre accompagne par ailleurs l’ouverture d’ART in TIME à Ginza, à Tokyo, nouvelle implantation de la galerie au cœur de l’un des quartiers emblématiques du luxe et de l’artisanat japonais.
Six scènes inspirées du Shunga
La particularité la plus immédiatement visible de cette L.U.C Essence of Shunga réside dans son cadran. Celui-ci intègre six scènes miniatures inspirées de l’art érotique japonais, réalisées à la main selon la technique traditionnelle de l’Urushi.
Le choix du Shunga n’est évidemment pas anodin.
Le terme, que l’on peut traduire littéralement par « images de printemps », désigne une tradition artistique japonaise qui s’est particulièrement développée durant la période Edo, entre 1603 et 1868.
Des artistes majeurs de l’ukiyo-e, parmi lesquels Hokusai, Utamaro ou encore Harunobu, ont produit des œuvres relevant de ce registre.
Cependant, le Shunga ne se réduit pas à cette seule dimension érotique. Ces œuvres constituent également un témoignage particulièrement intéressant sur les représentations de l’intimité, du désir, de l’humour et des relations humaines dans le Japon de l’époque.
Chopard a donc choisi de ne pas reproduire simplement une œuvre historique, mais de réinterpréter cet univers sous la forme d’un décor horloger miniature.
Le choix du Shunga n’est évidemment pas anodin.
Le terme, que l’on peut traduire littéralement par « images de printemps », désigne une tradition artistique japonaise qui s’est particulièrement développée durant la période Edo, entre 1603 et 1868.
Des artistes majeurs de l’ukiyo-e, parmi lesquels Hokusai, Utamaro ou encore Harunobu, ont produit des œuvres relevant de ce registre.
Cependant, le Shunga ne se réduit pas à cette seule dimension érotique. Ces œuvres constituent également un témoignage particulièrement intéressant sur les représentations de l’intimité, du désir, de l’humour et des relations humaines dans le Japon de l’époque.
Chopard a donc choisi de ne pas reproduire simplement une œuvre historique, mais de réinterpréter cet univers sous la forme d’un décor horloger miniature.
L’Urushi, un art de la patience
Pour donner vie à ces scènes, Chopard a fait appel au savoir-faire d’un maître japonais de l’Urushi (déjà utilisé précédemment par Chopard mais également par Vacheron Constantin et quelques autres grands noms de l’horlogerie contemporaine).
Cette laque traditionnelle japonaise est obtenue à partir de la sève de l’arbre à laque, Toxicodendron vernicifluum. Utilisée depuis plus de deux millénaires au Japon, elle repose sur un processus particulièrement long et minutieux.
La laque est appliquée en couches extrêmement fines. Chaque couche doit ensuite sécher dans des conditions précises de température et d’humidité avant d’être polie et retravaillée.
Le processus est donc à l’opposé d'une production industrielle rapide : l’Urushi est avant tout une affaire de temps, de patience et de maîtrise du geste.
Cette laque traditionnelle japonaise est obtenue à partir de la sève de l’arbre à laque, Toxicodendron vernicifluum. Utilisée depuis plus de deux millénaires au Japon, elle repose sur un processus particulièrement long et minutieux.
La laque est appliquée en couches extrêmement fines. Chaque couche doit ensuite sécher dans des conditions précises de température et d’humidité avant d’être polie et retravaillée.
Le processus est donc à l’opposé d'une production industrielle rapide : l’Urushi est avant tout une affaire de temps, de patience et de maîtrise du geste.
Un mouvement de manufacture déjà connu
Sous cette réalisation artistique se trouve le calibre automatique L.U.C 96.29-L.
Ce mouvement de manufacture est développé, produit et assemblé dans les ateliers de Chopard. Il fonctionne à une fréquence de 4 Hz, soit 28 800 alternances par heure, et offre environ 65 heures de réserve de marche.
Sa finesse constitue également l’un de ses arguments techniques : le mouvement mesure seulement 3,97 mm d’épaisseur.
Il bénéficie de la technologie Twin de Chopard, qui associe deux barillets coaxiaux afin d'obtenir cette réserve de marche tout en conservant une architecture relativement fine.
Ce mouvement de manufacture est développé, produit et assemblé dans les ateliers de Chopard. Il fonctionne à une fréquence de 4 Hz, soit 28 800 alternances par heure, et offre environ 65 heures de réserve de marche.
Sa finesse constitue également l’un de ses arguments techniques : le mouvement mesure seulement 3,97 mm d’épaisseur.
Il bénéficie de la technologie Twin de Chopard, qui associe deux barillets coaxiaux afin d'obtenir cette réserve de marche tout en conservant une architecture relativement fine.
40 mm d’or rose éthique
Le boîtier adopte les proportions relativement contenues caractéristiques de certaines L.U.C, avec un diamètre de 40 mm pour une épaisseur de 8,1 mm. Ce dernier est étanche à 30 mètres.
Il est réalisé en or rose éthique 18 carats, tandis que la montre est montée sur un bracelet en alligator bordeaux.
L'intérêt de cette L.U.C Essence of Shunga ne réside donc pas uniquement dans son sujet, qui ne manquera évidemment pas de susciter des réactions. Il est surtout dans le dialogue instauré entre deux cultures artisanales.
D'un côté, la manufacture suisse, avec son mouvement automatique L.U.C 96.29-L et son approche de la haute horlogerie. De l'autre, un savoir-faire japonais ancestral reposant sur la maîtrise de la laque Urushi et sur une tradition artistique vieille de plusieurs siècles.
Il est réalisé en or rose éthique 18 carats, tandis que la montre est montée sur un bracelet en alligator bordeaux.
L'intérêt de cette L.U.C Essence of Shunga ne réside donc pas uniquement dans son sujet, qui ne manquera évidemment pas de susciter des réactions. Il est surtout dans le dialogue instauré entre deux cultures artisanales.
D'un côté, la manufacture suisse, avec son mouvement automatique L.U.C 96.29-L et son approche de la haute horlogerie. De l'autre, un savoir-faire japonais ancestral reposant sur la maîtrise de la laque Urushi et sur une tradition artistique vieille de plusieurs siècles.
Une pièce véritablement confidentielle
La L.U.C Essence of Shunga porte la référence 161980-5002 et est annoncée comme une pièce unique. Son prix est fixé à 97 000 euros hors taxes.
Elle n'est donc évidemment pas destinée à devenir un modèle de collection au sens traditionnel du terme. Sa vocation est plutôt celle d'une création de commande, pensée pour un collectionneur sensible à la rencontre entre horlogerie, artisanat d'art et culture japonaise.
À travers cette réalisation, ART in TIME poursuit également une démarche qui consiste à présenter des créations horlogères sortant des sentiers battus, en privilégiant notamment les pièces uniques et les collaborations artistiques.
La galerie revendique depuis sa création une sélection de montres indépendantes et de créations où l'innovation mécanique rencontre différentes formes d'expression artistique.
Elle n'est donc évidemment pas destinée à devenir un modèle de collection au sens traditionnel du terme. Sa vocation est plutôt celle d'une création de commande, pensée pour un collectionneur sensible à la rencontre entre horlogerie, artisanat d'art et culture japonaise.
À travers cette réalisation, ART in TIME poursuit également une démarche qui consiste à présenter des créations horlogères sortant des sentiers battus, en privilégiant notamment les pièces uniques et les collaborations artistiques.
La galerie revendique depuis sa création une sélection de montres indépendantes et de créations où l'innovation mécanique rencontre différentes formes d'expression artistique.











