Une première montre rectangulaire pour Kiwame Tokyo
Après les collections Kurotsuki, Usuki, Iwao, Mune et Kubo, Kiwame Tokyo poursuit le développement de son univers avec une montre qui marque une évolution esthétique notable : en effet, la Yane abandonne les traditionnels boîtiers ronds de la jeune marque au profit d'une construction rectangulaire.
Fondée à Asakusa par Masami Watanabe, Kiwame Tokyo revendique une approche de l'horlogerie japonaise indépendante inspirée par son environnement. Le terme « Kiwame » (極め) évoque l'idée de poursuivre quelque chose jusqu'à son aboutissement, de le perfectionner sans compromis.
La marque dit ainsi privilégier une forme d'« honest watchmaking », fondée sur la simplicité, la précision et une certaine retenue esthétique.
Avec la Yane, cette philosophie s'exprime une nouvelle fois à travers des références à l'architecture d'Asakusa. A noter que les deux versions sont d’ores et déjà « sold out ». Preuve du succès de cette jeune maison nippone.
Fondée à Asakusa par Masami Watanabe, Kiwame Tokyo revendique une approche de l'horlogerie japonaise indépendante inspirée par son environnement. Le terme « Kiwame » (極め) évoque l'idée de poursuivre quelque chose jusqu'à son aboutissement, de le perfectionner sans compromis.
La marque dit ainsi privilégier une forme d'« honest watchmaking », fondée sur la simplicité, la précision et une certaine retenue esthétique.
Avec la Yane, cette philosophie s'exprime une nouvelle fois à travers des références à l'architecture d'Asakusa. A noter que les deux versions sont d’ores et déjà « sold out ». Preuve du succès de cette jeune maison nippone.
Une inspiration puisée dans les temples d’Asakusa
Le nom Yane signifie littéralement « toit » en japonais. Le dessin de la montre fait directement référence aux toitures des temples historiques du quartier d'Asakusa, dont les lignes particulièrement reconnaissables constituent un élément important du paysage architectural local.
Le boîtier en acier mesure 44 mm de longueur pour 26,5 mm de largeur et 9,7 mm d'épaisseur. Vu de profil, ses lignes polies cherchent à évoquer la silhouette incurvée d'une toiture traditionnelle japonaise.
Les extrémités supérieure et inférieure du boîtier présentent par ailleurs des creux concaves agrémentés de plusieurs rainures horizontales gravées. Ces dernières rappellent visuellement les rangées de tuiles des toits des temples japonais.
Cette inspiration architecturale ne s'arrête pas au boîtier. Au dos, un motif fait référence aux taruki, ces éléments de charpente visibles sous les avant-toits des constructions traditionnelles japonaises.
Le boîtier en acier mesure 44 mm de longueur pour 26,5 mm de largeur et 9,7 mm d'épaisseur. Vu de profil, ses lignes polies cherchent à évoquer la silhouette incurvée d'une toiture traditionnelle japonaise.
Les extrémités supérieure et inférieure du boîtier présentent par ailleurs des creux concaves agrémentés de plusieurs rainures horizontales gravées. Ces dernières rappellent visuellement les rangées de tuiles des toits des temples japonais.
Cette inspiration architecturale ne s'arrête pas au boîtier. Au dos, un motif fait référence aux taruki, ces éléments de charpente visibles sous les avant-toits des constructions traditionnelles japonaises.
Un cadran volontairement dépouillé
La Yane est proposée avec deux cadrans, brun ou noir, tous deux réalisés en laque. Kiwame Tokyo a fait le choix -pertinent- de limiter fortement les indications présentes sur le cadran.
Il n'y a ainsi pas de traditionnelle minuterie ni de série complète d'index. Seul un index appliqué apparaît à midi. Sa forme s'inspire du mune, la ligne faîtière située au sommet d'une toiture japonaise.
Les aiguilles de type bâton viennent compléter cette composition particulièrement sobre. Cette absence volontaire d'informations participe au caractère minimaliste de la montre et laisse davantage de place aux effets de matière et de lumière de la laque.
Le résultat est assez singulier : malgré ses références japonaises très identifiables, la Yane possède également une dimension Art déco liée à son boîtier géométrique et à ses proportions rectangulaires.
Il n'y a ainsi pas de traditionnelle minuterie ni de série complète d'index. Seul un index appliqué apparaît à midi. Sa forme s'inspire du mune, la ligne faîtière située au sommet d'une toiture japonaise.
Les aiguilles de type bâton viennent compléter cette composition particulièrement sobre. Cette absence volontaire d'informations participe au caractère minimaliste de la montre et laisse davantage de place aux effets de matière et de lumière de la laque.
Le résultat est assez singulier : malgré ses références japonaises très identifiables, la Yane possède également une dimension Art déco liée à son boîtier géométrique et à ses proportions rectangulaires.
Un Miyota automatique compact
Pour animer la Yane, Kiwame Tokyo a retenu le calibre japonais Miyota 6T27. Ce mouvement automatique compact mesure 19,8 mm de diamètre pour 5,23 mm d'épaisseur. Il dispose de 21 rubis et fonctionne à une fréquence de 28 800 alt/h soit 4 Hz. Sa réserve de marche, standard, est annoncée à environ 40 heures.
Le calibre est à l'origine un mouvement trois aiguilles, mais Kiwame Tokyo a choisi de ne conserver que l'affichage des heures et des minutes sur la Yane : la trotteuse, et c’est une excellente initiative, est donc supprimée.
La montre reçoit par ailleurs un verre saphir avec traitement antireflet intérieur et affiche une étanchéité limitée à 30 mètres.
Le calibre est à l'origine un mouvement trois aiguilles, mais Kiwame Tokyo a choisi de ne conserver que l'affichage des heures et des minutes sur la Yane : la trotteuse, et c’est une excellente initiative, est donc supprimée.
La montre reçoit par ailleurs un verre saphir avec traitement antireflet intérieur et affiche une étanchéité limitée à 30 mètres.
Bracelet en cuir italien
Les deux versions de la Yane sont associées à un bracelet en cuir de veau italien. Le modèle à cadran brun reçoit un bracelet brun, tandis que la version noire adopte naturellement un bracelet noir.
La largeur à l'attache est de 20 mm, avant de se réduire à 16 mm au niveau de la boucle. Des barrettes à dégagement rapide permettent de changer plus facilement de bracelet.
Kiwame Tokyo avait prévu une première production de 400 exemplaires, répartis à parts égales entre les deux couleurs de cadran, soit 200 pièces brunes et 200 pièces noires. Les deux premiers lots seront livrés en décembre prochain. La commercialisation doit ensuite reprendre en janvier 2027.
Avec cette Yane, Kiwame Tokyo reste donc fidèle à l'approche qui caractérise ses premières créations : une petite production, un dessin relativement classique mais travaillé dans le détail et surtout une volonté d'inscrire la montre dans son environnement japonais.
La largeur à l'attache est de 20 mm, avant de se réduire à 16 mm au niveau de la boucle. Des barrettes à dégagement rapide permettent de changer plus facilement de bracelet.
Kiwame Tokyo avait prévu une première production de 400 exemplaires, répartis à parts égales entre les deux couleurs de cadran, soit 200 pièces brunes et 200 pièces noires. Les deux premiers lots seront livrés en décembre prochain. La commercialisation doit ensuite reprendre en janvier 2027.
Avec cette Yane, Kiwame Tokyo reste donc fidèle à l'approche qui caractérise ses premières créations : une petite production, un dessin relativement classique mais travaillé dans le détail et surtout une volonté d'inscrire la montre dans son environnement japonais.
Asakusa, le vieux Tokyo qui résiste au temps
À Tokyo, où les gratte-ciel futuristes côtoient les quartiers commerçants les plus modernes, Asakusa demeure l'un des lieux les plus emblématiques du Japon traditionnel. Situé dans l'est de la capitale, ce quartier populaire est indissociable du Sensō-ji, considéré comme le plus ancien temple bouddhiste de Tokyo, dont les origines remontent au VIIe siècle.
La visite commence généralement devant Kaminarimon, la monumentale « porte du Tonnerre » reconnaissable à son immense lanterne rouge. De là, la rue commerçante Nakamise conduit jusqu'au temple, entre échoppes traditionnelles, objets artisanaux et spécialités japonaises (notamment des pâtisseries et des glaces).
À quelques pas, les ruelles révèlent un Tokyo plus ancien, fait de petites boutiques, de restaurants familiaux et d'enseignes qui semblent avoir traversé les générations. Un véritable « retour dans le passé ».
Asakusa fut également l'un des grands quartiers de divertissement de la capitale, avec ses théâtres et son ancienne tradition des spectacles populaires. Aujourd'hui encore, il conserve une atmosphère singulière, à distance de l'agitation ultramoderne de Shibuya ou de Shinjuku.
Les rives de la Sumida offrent, quant à elles, de belles perspectives sur la ville contemporaine, notamment sur la Tokyo Skytree.
C'est dans cet environnement où les traditions restent visibles au quotidien que Kiwame Tokyo a choisi de s'installer. Un ancrage qui prend tout son sens avec la Yane : en faisant des toitures des temples japonais le point de départ de son dessin, la jeune marque transforme un élément familier du paysage d'Asakusa en source d'inspiration horlogère.
Asakusa n'est donc pas seulement une adresse sur la carte de Tokyo : c'est une part de son histoire vivante, entre artisanat, architecture et culture populaire.
La visite commence généralement devant Kaminarimon, la monumentale « porte du Tonnerre » reconnaissable à son immense lanterne rouge. De là, la rue commerçante Nakamise conduit jusqu'au temple, entre échoppes traditionnelles, objets artisanaux et spécialités japonaises (notamment des pâtisseries et des glaces).
À quelques pas, les ruelles révèlent un Tokyo plus ancien, fait de petites boutiques, de restaurants familiaux et d'enseignes qui semblent avoir traversé les générations. Un véritable « retour dans le passé ».
Asakusa fut également l'un des grands quartiers de divertissement de la capitale, avec ses théâtres et son ancienne tradition des spectacles populaires. Aujourd'hui encore, il conserve une atmosphère singulière, à distance de l'agitation ultramoderne de Shibuya ou de Shinjuku.
Les rives de la Sumida offrent, quant à elles, de belles perspectives sur la ville contemporaine, notamment sur la Tokyo Skytree.
C'est dans cet environnement où les traditions restent visibles au quotidien que Kiwame Tokyo a choisi de s'installer. Un ancrage qui prend tout son sens avec la Yane : en faisant des toitures des temples japonais le point de départ de son dessin, la jeune marque transforme un élément familier du paysage d'Asakusa en source d'inspiration horlogère.
Asakusa n'est donc pas seulement une adresse sur la carte de Tokyo : c'est une part de son histoire vivante, entre artisanat, architecture et culture populaire.












