Les quatre saisons de La Chaux-de-Fonds en quatre cadrans
La Chaux-de-Fonds est une ville du canton de Neuchâtel, dans le Jura suisse, très connue pour être l’un des grands berceaux mondiaux de l’horlogerie suisse. Elle se situe près de la frontière française, à environ 1.000 mètres d’altitude.
La ville est célèbre pour son industrie horlogère historique (bien évidemment), mais aussi son urbanisme (cf. Le Corbusier) conçu autour des ateliers de montres et son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO !
A La Chaux-de-Fonds, les saisons sont de vraies saisons. Les hivers sont rigoureux, les étés sont chauds, les printemps sont fleuris et les automnes sont bruns-orangés… C’est donc pour rendre hommage à ces saisons bien marquées, qu’Edouard Koehn a imaginé ces quatre montres…
La ville est célèbre pour son industrie horlogère historique (bien évidemment), mais aussi son urbanisme (cf. Le Corbusier) conçu autour des ateliers de montres et son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO !
A La Chaux-de-Fonds, les saisons sont de vraies saisons. Les hivers sont rigoureux, les étés sont chauds, les printemps sont fleuris et les automnes sont bruns-orangés… C’est donc pour rendre hommage à ces saisons bien marquées, qu’Edouard Koehn a imaginé ces quatre montres…
Edouard Koehn, une marque horlogère historique et familiale
Avant de présenter cette nouveauté, rappelons que l'entreprise horlogère Edouard Koehn est une maison familiale indépendante basée à La Chaux-de-Fonds en Suisse. Elle est gérée par le père et le fils, Bernard et Axel Fleury.
La marque fut relancée au printemps 2020 en hommage à ce grand homme de l’horlogerie. Pour rappel, Edouard Koehn commença sa carrière d'horloger à la cour du Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach et créera sa propre marque éponyme en 1891.
Cet horloger, qui dirigea Patek Philippe pendant un temps, a toujours été un adepte de l'objet unique et de la très petite série. Cet esprit est parfaitement conservé aujourd’hui avec cette Legacy Rattrapante qui rend hommage à une montre à gousset Edouard Koehn de 1900 !
La marque fut relancée au printemps 2020 en hommage à ce grand homme de l’horlogerie. Pour rappel, Edouard Koehn commença sa carrière d'horloger à la cour du Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach et créera sa propre marque éponyme en 1891.
Cet horloger, qui dirigea Patek Philippe pendant un temps, a toujours été un adepte de l'objet unique et de la très petite série. Cet esprit est parfaitement conservé aujourd’hui avec cette Legacy Rattrapante qui rend hommage à une montre à gousset Edouard Koehn de 1900 !
Edouard Koehn et le chronographe à rattrapante
Le chronographe à rattrapante fut longtemps considéré par les connaisseurs comme le « nec plus ultra » des chronographes. Comme étant le plus compliqué des chronographes !
La raison d'être du chronographe à rattrapante est de mesurer simultanément des temps intermédiaires, une fonction qui était particulièrement recherchée dans le monde du chronométrage sportif.
Dans la pratique, elle permet de séparer la trotteuse de chronographe centrale en deux et autorise ainsi la mesure de deux événements qui démarrent en même temps. A tout instant, le même poussoir réunit les deux aiguilles en les faisant se rattraper.
La raison d'être du chronographe à rattrapante est de mesurer simultanément des temps intermédiaires, une fonction qui était particulièrement recherchée dans le monde du chronométrage sportif.
Dans la pratique, elle permet de séparer la trotteuse de chronographe centrale en deux et autorise ainsi la mesure de deux événements qui démarrent en même temps. A tout instant, le même poussoir réunit les deux aiguilles en les faisant se rattraper.
Un mouvement sur-mesure réalisé par Concepto
Le mouvement (4Hz ; 282 composants ; réserve de marche de 48h) de ce chronographe a été exclusivement développé par Concepto (une manufacture installée à La Chaux-de-Fond spécialisée dans les grandes complications) de manière à reproduire la disposition du cadran du modèle d’origine qui était proposé en montre de poche et qui fut produite au début des années 1900.
Le compteur instantané du chronographe 60 minutes est placé à 12h, tandis que la petite seconde se trouve à 6h. L'aiguille centrale rouge des secondes du chronographe est activée par le poussoir à 2h.
Les horlogers et les ingénieurs qui ont travaillé sur le mouvement d'Edouard Koehn ont mis au point une disposition coaxiale en intégrant le poussoir sur la couronne contrôlant l'aiguille centrale bleue de la rattrapante du chronographe. Le poussoir à 4h remet à zéro la fonction chronographe.
Bien évidemment, ce calibre d'exception aux finitions haut de gamme est visible à travers un fond saphir.
Le compteur instantané du chronographe 60 minutes est placé à 12h, tandis que la petite seconde se trouve à 6h. L'aiguille centrale rouge des secondes du chronographe est activée par le poussoir à 2h.
Les horlogers et les ingénieurs qui ont travaillé sur le mouvement d'Edouard Koehn ont mis au point une disposition coaxiale en intégrant le poussoir sur la couronne contrôlant l'aiguille centrale bleue de la rattrapante du chronographe. Le poussoir à 4h remet à zéro la fonction chronographe.
Bien évidemment, ce calibre d'exception aux finitions haut de gamme est visible à travers un fond saphir.
Quatre cadrans. Quatre saisons. Vingt-cinq montres par déclinaison de cadran.
En hommage à son riche patrimoine, le chronographe Ed. Koehn Legacy Rattrapante se pare d'un nouveau cadran guilloché qui rend hommage à un art décoratif ancestral.
Le motif Clous de Paris, soigneusement gravé sur les deux compteurs, contraste avec le guilloché Soleillé aux lignes fluides du cadran principal (un travail de toute beauté que les amateurs apprécieront).
Une dernière couche de laque insuffle de la profondeur à chaque facette, intensifiant à la fois la lumière et la couleur. Le printemps se pare de violet, l’été se pare de bleu, l’automne se pare de brun et l’hiver se pare d’un somptueux bleu nuit.
L’ensemble se porte sur un bracelet en alligator avec boucle déployante (ou ardillon) si vous préférez…
Le motif Clous de Paris, soigneusement gravé sur les deux compteurs, contraste avec le guilloché Soleillé aux lignes fluides du cadran principal (un travail de toute beauté que les amateurs apprécieront).
Une dernière couche de laque insuffle de la profondeur à chaque facette, intensifiant à la fois la lumière et la couleur. Le printemps se pare de violet, l’été se pare de bleu, l’automne se pare de brun et l’hiver se pare d’un somptueux bleu nuit.
L’ensemble se porte sur un bracelet en alligator avec boucle déployante (ou ardillon) si vous préférez…












