Dans la série télévisée Les sentinelles de l’air (1965) de Gerry et Sylvia Anderson, la marionnette Jeff Tracy apparait à l’écran (37ème minutes) en train de regarder son Omega Speedmaster en acier référence 105.003 dite « Ed White ».
Lire un article très complet de Watchfid sur le sujet.
L’histoire :
Il est des clins d'œil horlogers qui traversent les décennies pour faire sourire les passionnés. L’un des plus fascinants relie la célèbre Omega Speedmaster à la mythique série de science-fiction des années 1960, Thunderbirds (Les Sentinelles de l'air) avec une apparition inattendue dans l'épisode « Les Imposteurs » !
En effet, dans cet épisode « Les Imposteurs » (The imposters) diffusé fin 1965, les amateurs de belles mécaniques ont pu repérer un garde-temps au poignet d’un personnage (une marionnette animée).
Il s'agit précisément d'une Omega Speedmaster, le modèle historiquement connu sous le nom de « Ed White », du nom de l'astronaute qui l'arborait lors de la première sortie dans l'espace américaine.
La production de Thunderbirds faisait appel à des techniques d'animation sophistiquées, la Supermarionation. Cependant, pour les plans rapprochés nécessitant un réalisme saisissant -comme manipuler un stylo, feuilleter un document ou actionner les commandes d’un tableau de bord- les marionnettes ne suffisaient pas.
L’équipe recourait alors à de vraies mains humaines filmées en gros plan. C’est ainsi que l'accessoire personnel d'un technicien ou d'un membre de l'équipe de tournage, une Speedmaster 105.003, s'est retrouvé immortalisé à l'écran.
Ce caméo involontaire prend une saveur toute particulière lorsqu'on se penche sur le calendrier… En effet, l'année 1965 n'est pas anodine : c'est précisément celle où la NASA a officiellement qualifié et homologué la Speedmaster (« Flight Qualified for all Manned Space Missions ») pour l'ensemble de ses vols habités, quelques années avant son triomphe lunaire sur Apollo 11 !
Voir cette icône de la conquête spatiale s'immiscer dans une série de science-fiction consacrée à la pérégrination interstellaire la même année relève du parfait télescopage temporel. Un détail invisible pour le grand public de l'époque, mais éminemment précieux pour les collectionneurs d'aujourd'hui.
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L’histoire :
Il est des clins d'œil horlogers qui traversent les décennies pour faire sourire les passionnés. L’un des plus fascinants relie la célèbre Omega Speedmaster à la mythique série de science-fiction des années 1960, Thunderbirds (Les Sentinelles de l'air) avec une apparition inattendue dans l'épisode « Les Imposteurs » !
En effet, dans cet épisode « Les Imposteurs » (The imposters) diffusé fin 1965, les amateurs de belles mécaniques ont pu repérer un garde-temps au poignet d’un personnage (une marionnette animée).
Il s'agit précisément d'une Omega Speedmaster, le modèle historiquement connu sous le nom de « Ed White », du nom de l'astronaute qui l'arborait lors de la première sortie dans l'espace américaine.
La production de Thunderbirds faisait appel à des techniques d'animation sophistiquées, la Supermarionation. Cependant, pour les plans rapprochés nécessitant un réalisme saisissant -comme manipuler un stylo, feuilleter un document ou actionner les commandes d’un tableau de bord- les marionnettes ne suffisaient pas.
L’équipe recourait alors à de vraies mains humaines filmées en gros plan. C’est ainsi que l'accessoire personnel d'un technicien ou d'un membre de l'équipe de tournage, une Speedmaster 105.003, s'est retrouvé immortalisé à l'écran.
Ce caméo involontaire prend une saveur toute particulière lorsqu'on se penche sur le calendrier… En effet, l'année 1965 n'est pas anodine : c'est précisément celle où la NASA a officiellement qualifié et homologué la Speedmaster (« Flight Qualified for all Manned Space Missions ») pour l'ensemble de ses vols habités, quelques années avant son triomphe lunaire sur Apollo 11 !
Voir cette icône de la conquête spatiale s'immiscer dans une série de science-fiction consacrée à la pérégrination interstellaire la même année relève du parfait télescopage temporel. Un détail invisible pour le grand public de l'époque, mais éminemment précieux pour les collectionneurs d'aujourd'hui.








