Hajime Asaoka est une star montante de l’horlogerie japonaise contemporaine. Son Tourbillon noir par exemple, est une pièce de haute horlogerie qui séduit les plus collectionneurs internationaux.
Mais, bien conscient que tout le monde ne peut pas s’offrir ces pièces horlogères d’exception, il propose aussi au sein de sa marque Kurono (Bunkyo Tokyo), des garde-temps plus accessibles que ce soit en termes de prix ou de disponibilités.
Il y a deux ans, il annonçait aussi la relance de la marque horlogère japonaise, Takano, disparue depuis 1962 et qui revient donc sur le marché sous la houlette d’Hajime Asaoka !
Lire aussi : Naoya Hida 2026, du changement dans la continuité...
Mais, bien conscient que tout le monde ne peut pas s’offrir ces pièces horlogères d’exception, il propose aussi au sein de sa marque Kurono (Bunkyo Tokyo), des garde-temps plus accessibles que ce soit en termes de prix ou de disponibilités.
Il y a deux ans, il annonçait aussi la relance de la marque horlogère japonaise, Takano, disparue depuis 1962 et qui revient donc sur le marché sous la houlette d’Hajime Asaoka !
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Cet horloger et entrepreneur sexagénaire reste donc très actif sur le marché et, en plus de commercialiser des montres sous ces trois entités, s’attache à promouvoir l’horlogerie au Japon, notamment par le biais de ce petit salon « Masters of Horological Craftmanship 2026 » qui a réuni du 9 au 12 janvier dernier en plein cœur de Shibuya, d’autres horlogers.
Parmi eux, Jiro Katayma, le fondateur d’Otsuka Lotec, marque japonaise en plein essor avec ses montres totalement hors-normes (indication de l’heure par satellites et design industriel), Takuma Kawachiya horloger de chez Grand Seiko qui remporta le GPGH avec le modèle Kodo Constant Force Tourbillon en 2022 (une première pour une marque japonaise) et Hisashi Ogawa, un graveur hors-pair de chez Credor.
Mais aussi, deux horlogers de renom en provenance d'Europe : l’horloger suisse Raul Pages (membre de l’AHCI et premier vainqueur du Prix Louis Vuitton) et enfin, l’Allemand Bernhard Lederer (membre de l’AHCI et Prix de la Chronométrie au GPHG 2024).
Parmi eux, Jiro Katayma, le fondateur d’Otsuka Lotec, marque japonaise en plein essor avec ses montres totalement hors-normes (indication de l’heure par satellites et design industriel), Takuma Kawachiya horloger de chez Grand Seiko qui remporta le GPGH avec le modèle Kodo Constant Force Tourbillon en 2022 (une première pour une marque japonaise) et Hisashi Ogawa, un graveur hors-pair de chez Credor.
Mais aussi, deux horlogers de renom en provenance d'Europe : l’horloger suisse Raul Pages (membre de l’AHCI et premier vainqueur du Prix Louis Vuitton) et enfin, l’Allemand Bernhard Lederer (membre de l’AHCI et Prix de la Chronométrie au GPHG 2024).
Pendant ces quatre jours, alors que Tokyo connait des températures presque printanières (une quinzaine de degrés), ces artisans et ces horlogers de renom ont accueilli le grand public -constitué en très grande majorité de Japonais- présentant leurs créations et leur travail à des visiteurs passionnés et connaisseurs !
Le tout, dans une ambiance décontractée et respectueuse.
Une belle rencontre horlogère en plein cœur de Tokyo qui confirme ce que l’on sait déjà : l’horlogerie japonaise est riche de grands classiques chez Grand Seiko ou Crédor mais s’enrichit également, régulièrement de nouveaux arrivants, de nouvelles marques qui apportent au marché un vent frais et ultra-créatif venu du Pas du Soleil Levant !
Jean-Philippe Tarot
Le tout, dans une ambiance décontractée et respectueuse.
Une belle rencontre horlogère en plein cœur de Tokyo qui confirme ce que l’on sait déjà : l’horlogerie japonaise est riche de grands classiques chez Grand Seiko ou Crédor mais s’enrichit également, régulièrement de nouveaux arrivants, de nouvelles marques qui apportent au marché un vent frais et ultra-créatif venu du Pas du Soleil Levant !
Jean-Philippe Tarot











