Une marque horlogère disparue et oubliée
Plus d’un siècle après la fondation de la marque, cette renaissance est conduite par Leopoldo Celi et Yvan Ketterer, professionnels de l’industrie unis par une ambition commune : faire revivre l’héritage singulier de Niton.
Précisons qu’Yvan Ketterer fut designer et directeur créatif passé par Girard-Perregaux, Tissot et (feu) JeanRichard et Leopoldo Celi est un spécialiste du marketing horloger ayant travaillé notamment avec LVMH et Girard-Perregaux également.
La redécouverte de Niton (une marque largement oubliée même par les amateurs d’horlogerie mécanique) est le fruit d’un concours de circonstances récent et inattendu...
Précisons qu’Yvan Ketterer fut designer et directeur créatif passé par Girard-Perregaux, Tissot et (feu) JeanRichard et Leopoldo Celi est un spécialiste du marketing horloger ayant travaillé notamment avec LVMH et Girard-Perregaux également.
La redécouverte de Niton (une marque largement oubliée même par les amateurs d’horlogerie mécanique) est le fruit d’un concours de circonstances récent et inattendu...
Niton, le récit d'une renaissance
Explications : au fil de recherches généalogiques, Yvan Ketterer découvre le nom de George Ketterer, un lointain parent, ancien président de Vacheron & Constantin et également impliqué dans l’histoire de Niton.
Conscient de son potentiel historique et créatif, il prend la décision d’enregistrer la marque, qui n’était plus protégée.
Puis, Yvan Ketterer partaga cette découverte avec Leopoldo Celi, avec qui il entretient une curiosité commune et un dialogue constant autour de l’horlogerie.
Tous deux ont immédiatement reconnu en Niton une petite « pépite », une marque réunissant les éléments essentiels à une renaissance pertinente : une histoire riche (avec un modèle QP réalisé avec Patek Philippe), une identité affirmée (des montres au design fort) et un véritable potentiel créatif (elle était réputée pour ses mouvements de forme).
Conscient de son potentiel historique et créatif, il prend la décision d’enregistrer la marque, qui n’était plus protégée.
Puis, Yvan Ketterer partaga cette découverte avec Leopoldo Celi, avec qui il entretient une curiosité commune et un dialogue constant autour de l’horlogerie.
Tous deux ont immédiatement reconnu en Niton une petite « pépite », une marque réunissant les éléments essentiels à une renaissance pertinente : une histoire riche (avec un modèle QP réalisé avec Patek Philippe), une identité affirmée (des montres au design fort) et un véritable potentiel créatif (elle était réputée pour ses mouvements de forme).
Niton une marque spécialisée dans les montres de forme et les heures sautantes
Pour rappel, la marque Niton fut fondée à l’origine en 1919 à Genève par trois horlogers issus de Vacheron Constantin. Dès ses débuts, elle se distingue par son travail sur des mouvements à heures sautantes (jumping hour), une complication encore peu répandue à l’époque.
Niton ne cherche toutefois jamais une visibilité commerciale massive. Son activité reste confidentielle, souvent tournée vers la fourniture de montres ou de mouvements pour d’autres maisons, parfois sous des appellations différentes.
Au fil des décennies, la marque disparaitra progressivement du paysage horloger, notamment après des restructurations et une fusion avec Sarcar S.A. dans la seconde moitié du XXᵉ siècle. Elle ne subsiste alors plus que dans le marché du vintage et les archives de collectionneurs spécialisés.
Pendant plus d’un an, les deux fondateurs de ce renouveau ont échangé librement, sans cadre pré‑établi, explorant récits, pistes et orientations créatives avant de s’engager dans le relancement de la marque.
Niton ne cherche toutefois jamais une visibilité commerciale massive. Son activité reste confidentielle, souvent tournée vers la fourniture de montres ou de mouvements pour d’autres maisons, parfois sous des appellations différentes.
Au fil des décennies, la marque disparaitra progressivement du paysage horloger, notamment après des restructurations et une fusion avec Sarcar S.A. dans la seconde moitié du XXᵉ siècle. Elle ne subsiste alors plus que dans le marché du vintage et les archives de collectionneurs spécialisés.
Pendant plus d’un an, les deux fondateurs de ce renouveau ont échangé librement, sans cadre pré‑établi, explorant récits, pistes et orientations créatives avant de s’engager dans le relancement de la marque.
Prima le retour de Niton et de l'heure sautante
Au cours de cette période clé et fondatrice, un moment décisif est venu sceller leur choix. Ensemble, ils ont acquis un rare exemplaire de montre Niton à heure sautante datant des années 1920.
Plus qu’une acquisition de collectionneurs, cette montre allait devenir un engagement partagé, un lien tangible avec les origines de Niton et l’acte fondateur du projet.
Aujourd’hui, cette montre historique constitue la toute première pièce du musée Niton, incarnant l’héritage de la marque et le point de départ de sa renaissance moderne.
Yvan et Leopoldo ont choisi d’aborder cette relance de manière collaborative et avec une vision singulière : ne pas rompre avec l’héritage de Niton, ni le reproduire à travers des rééditions, mais reprendre l’esprit des créateurs originels, et faire évoluer leur philosophie pour aujourd’hui.
Plus qu’une acquisition de collectionneurs, cette montre allait devenir un engagement partagé, un lien tangible avec les origines de Niton et l’acte fondateur du projet.
Aujourd’hui, cette montre historique constitue la toute première pièce du musée Niton, incarnant l’héritage de la marque et le point de départ de sa renaissance moderne.
Yvan et Leopoldo ont choisi d’aborder cette relance de manière collaborative et avec une vision singulière : ne pas rompre avec l’héritage de Niton, ni le reproduire à travers des rééditions, mais reprendre l’esprit des créateurs originels, et faire évoluer leur philosophie pour aujourd’hui.
Chaque montre sera pensée pour surprendre
Chaque montre sera pensée « pour surprendre, émouvoir et offrir un regard inédit sur l’horlogerie » assure la marque dans son communiqué.
Niton veut construire une marque cohérente et durable (elle a d’ores et déjà séduit Laurent Picciotto de Chronopassion qui s’est emballé pour le premier modèle), capable de créer une valeur pérenne.
La nouvelle création s’appuie sur l’affichage digital à heure sautante emblématique de Niton, enregistré en 1928.
Elle est aujourd’hui réinterprétée à travers un nouveau calibre manufacture (et de forme, les amateurs apprécieront), développé selon les critères du Poinçon de Genève et conçue en édition strictement limitée à deux séries de 19 pièces, l’une en platine et l’autre en or rose.
Niton veut construire une marque cohérente et durable (elle a d’ores et déjà séduit Laurent Picciotto de Chronopassion qui s’est emballé pour le premier modèle), capable de créer une valeur pérenne.
La nouvelle création s’appuie sur l’affichage digital à heure sautante emblématique de Niton, enregistré en 1928.
Elle est aujourd’hui réinterprétée à travers un nouveau calibre manufacture (et de forme, les amateurs apprécieront), développé selon les critères du Poinçon de Genève et conçue en édition strictement limitée à deux séries de 19 pièces, l’une en platine et l’autre en or rose.











