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Omega : les nouvelles technos au service des JO de Rio


À 26 reprises depuis 1932, Omega été Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques. Sous nos yeux, des records ont été établis puis battus, l'histoire s'est écrite et des légendes sont nées. À chaque édition, l’horloger suisse a inventé de nouvelles technologies afin d’aller toujours plus loin dans un chronométrage ultra-précis et ultra-fiable. Voici donc les principales évolutions qu’Omega utilise actuellement aux JO de Rio.



Omega Scan’O’Vision Myria
La caméra photo-finish, installée notamment à la ligne d'arrivée des courses de sprint et de haies, est peut-être l'appareil de mesure le plus connu du grand public en athlétisme. Le temps entre les coureurs est matérialisé par l'espace qui les sépare. C'est cette image qui fera foi auprès des juges pour déterminer le vainqueur de chaque course.
 
Le nouvel Omega Scan’O’Vision Myria est un système hybride se situant entre un détecteur de temps et un chronographe. Les images photo-finish sont produites au moyen d'un appareil de capture hi-tech capable d'enregistrer jusqu'à 10.000 images numériques par seconde pour chaque ligne verticale ! Doté d'une meilleure sensibilité à la lumière, ce système délivre des images d'une qualité supérieure aux précédentes caméras photo-finish. Il se révèle également plus facile à assembler grâce à son format compact.
 
Nouvelle technologie de cellule photoélectrique Omega
Depuis 1948, les cellules photoélectriques jouent un rôle majeur pour « stopper le chronomètre ». Elles servent à donner un résultat instantané à la ligne d'arrivée et à donner aux athlètes et aux spectateurs une compréhension précise des temps mesurés. Dans les compétitions les plus récentes, deux paires de cellules photoélectriques balayent la ligne d'arrivée avec des rais de lumière de manière à stopper le chronomètre dès que l'athlète la franchit.
 
Omega dévoile aujourd'hui la nouvelle génération de cet équipement essentiel. Ce ne sont plus deux, mais quatre cellules photoélectriques, toutes intégrées dans une seule unité positionnée sur la ligne d'arrivée des épreuves d'athlétisme. Grâce à ces quatre cellules, il est possible de détecter les mouvements d'un plus grand nombre de coureurs franchissant la ligne. En outre, il ne sera plus nécessaire de modifier la hauteur des cellules pour les courses de haies. Autant d'éléments garantissant une précision accrue dans les instants décisifs.

Nouveaux tableaux d’affichage optimisés
Les tableaux d'affichage haute résolution qui sont utilisés à Rio ont été remodelés. Ils sont pilotés par un nouveau logiciel qui leur permet d'afficher non seulement du texte et des données en direct, mais également des animations, des photos des athlètes et des éléments graphiques. Grâce à des effets visuels modernes, les noms des vainqueurs, leurs résultats et le drapeau de leur pays sont affichés de manière à enflammer encore davantage l'atmosphère de chaque épreuve.
 
En plus d'offrir une identité visuelle homogène dans l'ensemble des disciplines, ce système permet de célébrer de manière inédite les moments forts tels que les médailles d'or ou les records. Les équipes Omega ont travaillé d'arrache-pied pour assurer une visibilité optimale, en testant le dispositif selon un grand nombre de distances et de contrastes différents. L'époque des tableaux noirs et des craies est bel et bien révolue !
 
Tableaux d’affichage pour le golf
Alors que le golf effectue son retour aux JO après plus d'un siècle d'absence, Omega présente un nouveau tableau d'affichage spécialement imaginé pour cet événement. Placés au niveau du sol sur quatre supports prévus à cet effet, les tableaux d'affichage sont équipés de systèmes de mesure radar. Lorsque l'athlète frappera la balle, les données seront enregistrées et affichées en temps réel pour permettre aux spectateurs de suivre l'action au plus près. Outre le nom du joueur et son score, le tableau d'affichage affiche en simultané la vitesse du coup, la distance estimée et la hauteur du coup.
 
Système de détection des faux-départs
En athlétisme, les starting-blocks ont été dotés de capteurs intégrés capables de mesurer la force de l'athlète contre le patin à raison de 4.000 fois par seconde. Ce système de détection transmet instantanément les données récoltées à un ordinateur sur site pour créer une « courbe de force ». Le starter peut ainsi analyser visuellement le temps de réaction de l'athlète en cas de faux départ. Tout cela a été rendu possible grâce à un nouveau logiciel et à une technologie de communication accélérée entre les starting-blocks et le système de détection des faux départs.

Système de cible au tir à l’arc
Pour la première fois aux JO, la technologie sera mise à contribution pour enregistrer les scores des athlètes dans les épreuves de tir à l'arc. Jusqu'à présent, cette tâche était effectuée exclusivement par l'homme à l'aide d'une lunette spécialisée. Omega présente aujourd'hui une nouvelle cible dotée d'un système de détection intégré. Lorsque la flèche atteint la cible, deux capteurs ratissent celle-ci de long en large pour calculer la distance de la flèche par rapport au centre de la cible. Ce système assure une précision à 0,2 mm près avec laquelle l'œil humain ne peut rivaliser. Il est également très rapide, transmettant les résultats dans la seconde suivant l'instant où la flèche touche la cible.

​Le rôle de la cloche dans le chronométrage hi-tech Omega

Parmi les montagnes de câbles et d'ordinateurs qui seront transportés au Brésil pour le chronométrage se dissimuleront 21 pièces essentielles, souvent sous-estimées et qui n'ont pratiquement pas évolué depuis l'âge de bronze : les cloches olympiques sonnant le dernier tour. Façonnées pratiquement entièrement à la main à la fonderie de Blondeau, près du centre-ville de La Chaux-de-Fonds, au cœur des montagnes suisses, les cloches Omega sont vues et entendues par des millions de téléspectateurs dans le monde.
 
Lors des Jeux Olympiques de Rio 2016, ces cloches servent à annoncer la dernière ligne droite dans les épreuves d'athlétisme, de VTT et de cyclisme sur route et sur piste. Le contraste est saisissant : du matériel de l'âge de bronze côtoyant les technologies de chronométrage les plus perfectionnées au monde. De quoi perpétuer l'esprit d'un événement datant de la Grèce antique qui continue à fasciner le monde moderne.
 
Peu de choses ont changé pour les fondeurs de cloches à l'ère du numérique. Celles-ci demeurent en grande partie fabriquées à la main. Du sable parisien de 50 ans d'âge est passé au crible, compressé dans un moule puis cuit à 1200 degrés pour créer une cloche de bronze dont le son n'a d'égal que sa beauté extérieure. Peu de gens s'en approcheront d'assez près pour s'en apercevoir, mais l'intérieur de chaque cloche est frappé du logo de RIO 2016, entouré de l'inscription suivante : RIO 2016 - GAMES OF THE XXXI OLYMPIAD. Une fois de plus, cela n'est nullement le fruit d'une quelconque impression laser ultra-sophistiquée, mais d'un travail manuel exécuté à l'aide d'outils spécifiques avant la cuisson. 

Montres-de-luxe.com | Publié le 16 Août 2016 | Lu 1168 fois



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