Une montre mythique au cœur de la collection Rolex
La lunette bicolore rouge et bleue (surnommée “Pepsi” par les collectionneurs mais jamais par Rolex) constitue l’une des signatures les plus reconnaissables de la marque à la couronne.
Introduite dans les années 1950 sur la GMT-Master originale destinée à l’origine aux pilotes de ligne, cette configuration chromatique permettait de distinguer visuellement le jour et la nuit lors du suivi d’un second fuseau horaire.
En 2014, Rolex relançait une Pepsi en or gris. Puis, quatre ans plus tard, en 2018, la version acier sur bracelet Jubilé avec la référence 126710BLRO, équipée du calibre 3285 et d’une lunette Cerachrom rouge et bleue en céramique.
Immédiatement, le modèle devenait l’une des montres sportives les plus convoitées du marché contemporain, avec des listes d’attente atteignant plusieurs années. Elle fut ensuite disponible sur bracelets Jubilé ou Oyster mais le Jubilé reste indéniablement le préféré des amateurs de la marque à la couronne.
Introduite dans les années 1950 sur la GMT-Master originale destinée à l’origine aux pilotes de ligne, cette configuration chromatique permettait de distinguer visuellement le jour et la nuit lors du suivi d’un second fuseau horaire.
En 2014, Rolex relançait une Pepsi en or gris. Puis, quatre ans plus tard, en 2018, la version acier sur bracelet Jubilé avec la référence 126710BLRO, équipée du calibre 3285 et d’une lunette Cerachrom rouge et bleue en céramique.
Immédiatement, le modèle devenait l’une des montres sportives les plus convoitées du marché contemporain, avec des listes d’attente atteignant plusieurs années. Elle fut ensuite disponible sur bracelets Jubilé ou Oyster mais le Jubilé reste indéniablement le préféré des amateurs de la marque à la couronne.
Pepsi or not Pepsi… Des indices troublants dans le réseau officiel
Depuis fin 2025, plusieurs détaillants agréés rapportent une diminution drastique -voire une absence totale- de livraisons du modèle. Qu’on le veuille ou non, c’est souvent le signe de l’arrêt d’un modèle chez Rolex, d’autant que les nouveautés de Watches & Wonders 2026 se profilent à l’horizon.
Bien que Rolex ne communique jamais publiquement sur ses volumes de production, ni sur les modèles « discontinued »…
Le modèle reste toutefois présent dans le catalogue officiel (il est toujours présenté en ligne), ce qui entretient une ambiguïté caractéristique de la stratégie Rolex : la marque préfère laisser le marché interpréter les évolutions plutôt que d’annoncer explicitement la fin d’un modèle.
Ce qui n’arrange rien pour l’aspect largement spéculatif de ce modèle !
Bien que Rolex ne communique jamais publiquement sur ses volumes de production, ni sur les modèles « discontinued »…
Le modèle reste toutefois présent dans le catalogue officiel (il est toujours présenté en ligne), ce qui entretient une ambiguïté caractéristique de la stratégie Rolex : la marque préfère laisser le marché interpréter les évolutions plutôt que d’annoncer explicitement la fin d’un modèle.
Ce qui n’arrange rien pour l’aspect largement spéculatif de ce modèle !
La complexité technique du rouge et bleu
La lunette Cerachrom bicolore constitue l’un des défis industriels majeurs de la collection GMT-Master II.
Obtenir deux couleurs distinctes dans une seule pièce de céramique nécessite un processus chimique extrêmement précis, particulièrement pour la teinte rouge, réputée difficile à stabiliser lors de la cuisson à haute température et sur une production de plusieurs milliers de pièces.
Plusieurs observateurs estiment que cette complexité pourrait limiter la production et expliquer la rareté croissante du modèle. Rolex ayant historiquement privilégié la maîtrise industrielle à la production massive, une rationalisation de la gamme ne serait pas surprenante.
Obtenir deux couleurs distinctes dans une seule pièce de céramique nécessite un processus chimique extrêmement précis, particulièrement pour la teinte rouge, réputée difficile à stabiliser lors de la cuisson à haute température et sur une production de plusieurs milliers de pièces.
Plusieurs observateurs estiment que cette complexité pourrait limiter la production et expliquer la rareté croissante du modèle. Rolex ayant historiquement privilégié la maîtrise industrielle à la production massive, une rationalisation de la gamme ne serait pas surprenante.
Un cycle de vie arrivé à maturité
Lancée en 2018, la 126710BLRO approche désormais d’un cycle typique pour une référence sportive Rolex contemporaine.
Depuis quelques années, en réalité depuis l’arrivée de Jean-Frédéric Dufour, la marque renouvelle régulièrement ses modèles par évolutions progressives plutôt que par ruptures radicales : arrêt temporaire, réinterprétation future ou remplacement par une nouvelle variante (la grise et noire par exemple) restent des scénarios plausibles.
Certains analystes évoquent déjà le possible retour d’une GMT-Master II “Coke” (lunette rouge et noire), absente du catalogue depuis l’ère pré-céramique. D’autant que Rolex aurait, semble-t-il, déposé des brevets pour la création d’une telle lunette…
Autre question : si Rolex arrête la Pepsi en version acier, la manufacture va-t-elle également cesser la production du modèle en or blanc avec cadran bleu foncé ?
Depuis quelques années, en réalité depuis l’arrivée de Jean-Frédéric Dufour, la marque renouvelle régulièrement ses modèles par évolutions progressives plutôt que par ruptures radicales : arrêt temporaire, réinterprétation future ou remplacement par une nouvelle variante (la grise et noire par exemple) restent des scénarios plausibles.
Certains analystes évoquent déjà le possible retour d’une GMT-Master II “Coke” (lunette rouge et noire), absente du catalogue depuis l’ère pré-céramique. D’autant que Rolex aurait, semble-t-il, déposé des brevets pour la création d’une telle lunette…
Autre question : si Rolex arrête la Pepsi en version acier, la manufacture va-t-elle également cesser la production du modèle en or blanc avec cadran bleu foncé ?
Lunette rouge et bleu : le marché gris anticipe
Comme souvent dans l’univers Rolex, le marché gris agit comme un baromètre anticipé. Depuis le début de l’année 2026, les prix des exemplaires récents montrent des signes de reprise après la correction observée entre 2022 et 2024.
Cette dynamique reflète un mécanisme bien connu : la simple perspective d’un arrêt de production suffit à transformer une montre déjà désirée en pièce perçue comme potentiellement collectible.
À ce jour, aucune confirmation officielle n’indique que la GMT-Master II “Pepsi” soit définitivement abandonnée. Pourtant, l’alignement de plusieurs signaux -raréfaction en boutique, spéculation accrue et maturité commerciale du modèle- suggère une transition imminente.
Si l’histoire de Rolex nous apprend une chose, c’est que les icônes disparaissent rarement pour toujours. Elles évoluent, se retirent temporairement, puis réapparaissent sous une nouvelle forme, renforçant encore leur statut mythique…
La “Pepsi” pourrait ainsi être moins en train de disparaître que de préparer son prochain chapitre.
Cette dynamique reflète un mécanisme bien connu : la simple perspective d’un arrêt de production suffit à transformer une montre déjà désirée en pièce perçue comme potentiellement collectible.
À ce jour, aucune confirmation officielle n’indique que la GMT-Master II “Pepsi” soit définitivement abandonnée. Pourtant, l’alignement de plusieurs signaux -raréfaction en boutique, spéculation accrue et maturité commerciale du modèle- suggère une transition imminente.
Si l’histoire de Rolex nous apprend une chose, c’est que les icônes disparaissent rarement pour toujours. Elles évoluent, se retirent temporairement, puis réapparaissent sous une nouvelle forme, renforçant encore leur statut mythique…
La “Pepsi” pourrait ainsi être moins en train de disparaître que de préparer son prochain chapitre.










