La Dubai Watch Week a désormais un « petit frère » : Timezones qui n’est pas sans évoquer son cousin singapourien Spring Sprang Sprung a ceci près que l’éventail des marques est plus important avec du très haut de gamme -comme la maison Breva par exemple- qui côtoie de jeunes voire, très jeunes maisons.
Ce tout nouveau salon se tient actuellement -depuis hier jusqu’à aujourd’hui- à l’Armani Hotel, au cœur de la Burj Khalifa à quelques encablures de Burj Park où se tient la Dubai Watch Week.
Pensé comme un événement à taille humaine, Timezones revendique une identité claire : offrir une vitrine internationale aux horlogers indépendants, aux micro-marques créatives et aux nouveaux talents qui redessinent aujourd’hui les contours de la montre contemporaine.
Ce tout nouveau salon se tient actuellement -depuis hier jusqu’à aujourd’hui- à l’Armani Hotel, au cœur de la Burj Khalifa à quelques encablures de Burj Park où se tient la Dubai Watch Week.
Pensé comme un événement à taille humaine, Timezones revendique une identité claire : offrir une vitrine internationale aux horlogers indépendants, aux micro-marques créatives et aux nouveaux talents qui redessinent aujourd’hui les contours de la montre contemporaine.
Le salon se distingue d’ailleurs par une mise en scène inhabituelle : les exposants sont en effet regroupés selon leurs fuseaux horaires d’origine. L’idée est bonne mais pas forcément très claire en déambulant dans les allées du salon…
Mais le but était de souligner la dimension globale de l’horlogerie indépendante, faite de trajectoires singulières et de sensibilités régionales souvent absentes des grands rendez-vous institutionnels.
Dans les salons feutrés de l’Armani Hotel (dans un sous-sol), le visiteur passe ainsi d’un continent à l’autre comme on feuilletterait un atlas horloger, découvrant des pièces souvent produites en très petites séries, parfois en exclusivité pour l’événement.
Mais le but était de souligner la dimension globale de l’horlogerie indépendante, faite de trajectoires singulières et de sensibilités régionales souvent absentes des grands rendez-vous institutionnels.
Dans les salons feutrés de l’Armani Hotel (dans un sous-sol), le visiteur passe ainsi d’un continent à l’autre comme on feuilletterait un atlas horloger, découvrant des pièces souvent produites en très petites séries, parfois en exclusivité pour l’événement.
Timezones attire bien évidemment des acteurs établis -comme Baltic, Pequignet, Yema, Christopher Ward, Awake, Formex, Furlan Mari, Jacques Bianchi, Reservoir, Anoma ou Sartory Billard- mais l’événement fait aussi la part belle aux noms moins connus, parfois encore invisibles sur le marché international.
On a ainsi pu découvrir Arsène Lippens et ses montres aux cadrans en denim, mais également les très fraiches et étonnantes De Rijke & Co dont les cadrans tournent quand on tourne la lunette de la montre, les Earthen, sorte de Khaki Field en céramique très réussies dans l’entrée de gamme, les Klanik et leurs cadrans en forme de dunes…
Dans le haut de gamme, le salon permet de découvrir « en vrai », le modèle Segreto di Lario avec son boitier coussin de 41 mm en or rose ou titane avec calibre mécanique à triple rétrogrades (secondes et double rétrograde pour la réserve de marche en jour et en heures !).
On a ainsi pu découvrir Arsène Lippens et ses montres aux cadrans en denim, mais également les très fraiches et étonnantes De Rijke & Co dont les cadrans tournent quand on tourne la lunette de la montre, les Earthen, sorte de Khaki Field en céramique très réussies dans l’entrée de gamme, les Klanik et leurs cadrans en forme de dunes…
Dans le haut de gamme, le salon permet de découvrir « en vrai », le modèle Segreto di Lario avec son boitier coussin de 41 mm en or rose ou titane avec calibre mécanique à triple rétrogrades (secondes et double rétrograde pour la réserve de marche en jour et en heures !).
Et côté accessoires, on retrouve également les bracelets de chez Delugs et les loupes Eagle Eyes qui se présentent désormais dans un beau coffret avec leurs accessoires.
L’un des gros atouts de ce salon, au-delà du large éventail de produits, c’est bien évidemment cette proximité qui constitue l’une de ses signatures ; créateurs, horlogers et fondateurs échangent directement avec les visiteurs, dans une ambiance accessible, décontractée et dépourvue de barrières commerciales.
Dubaï, carrefour international du luxe et de la collection (un marché de plus en plus mature), apparaît comme le terrain idéal pour un salon de cette nature. Et preuve de son intéret, on a pu voir déambuler dans les allées, Laurent Picciotto de Chronopassion, mais également les acheteurs du détaillant singapourien The Hour Glass...
Avec près de 3.000 visiteurs attendus, Timezones ambitionne de s’imposer comme le rendez-vous annuel de référence pour une scène indépendante qui n’a cessé de monter en puissance ces dernières années.
Jean-Philippe Tarot
L’un des gros atouts de ce salon, au-delà du large éventail de produits, c’est bien évidemment cette proximité qui constitue l’une de ses signatures ; créateurs, horlogers et fondateurs échangent directement avec les visiteurs, dans une ambiance accessible, décontractée et dépourvue de barrières commerciales.
Dubaï, carrefour international du luxe et de la collection (un marché de plus en plus mature), apparaît comme le terrain idéal pour un salon de cette nature. Et preuve de son intéret, on a pu voir déambuler dans les allées, Laurent Picciotto de Chronopassion, mais également les acheteurs du détaillant singapourien The Hour Glass...
Avec près de 3.000 visiteurs attendus, Timezones ambitionne de s’imposer comme le rendez-vous annuel de référence pour une scène indépendante qui n’a cessé de monter en puissance ces dernières années.
Jean-Philippe Tarot










