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Urwerk UR-100V en carbone : la saga continue


La collection 100V d’Urwerk poursuit sa saga. A la « Full Titanium Jacket » succède donc la UR-100V C52. Une montre dont le boîtier est réalisé en Carbone CTP Haute Résistance (composé de 52 strates compressées dans une résine de polymères époxyde, particulièrement résilient) ce qui offre à cette nouveauté un poids plume de 11 grammes fond titane inclus ! Série limitée à 25 exemplaires. Compter dans les 65.000 euros.



On commence à bien connaitre ce type de carbone déjà utilisé chez Richard Mille par exemple. Ses plis réguliers, que l’on distingue sur le boitier, donnent tout son caractère à cette nouvelle création de l’horloger indépendant.
 
Comme le souligne Martin Frei, co-fondateur de la marque et en charge du design : « le tracé des courbes sur la lunette de la UR-100V C52, dessinant leur voie de la couronne aux flancs de la montre en passant par les cornes, sont une référence classique. On retrouve ce même motif sur les colonnes grecques antiques. Des stries creusées dans la pierre il y a près de 2.500 ans pour canaliser la pluie et contrôler son écoulement le long des piliers sans âge ».
 
Et de poursuivre : « ce motif est depuis, le symbole même du classicisme. Je joue souvent avec cette référence. Ici avec cette nouvelle UR-100V, notre trame circulaire résulte d’une découpe précise dans un carbone aux 52 strates. Un motif qui trouve son prolongement tout autour du poignet grâce au bracelet original en caoutchouc dessiné pour l’occasion. »

« Notre carbone a toutes les qualités, il est résistant, léger, résilient et revisite le noir Urwerk en y apportant des nuances subtiles » ajoute Felix Baumgartner, également co-fondateur de la marque, et maitre horloger.  
 
Sur cette UR-100V (41x49,7 mm ; étanche à 30 mètres) à l’affichage des heures et minutes par le biais de satellites, s’ajoute une nouvelle information. En effet, l’aiguille des minutes, une fois passé le cap de la 60ème minute disparait pour réapparaître comme compteur de kilomètres. Elle vient alors illustrer les 555 kilomètres parcourus toutes les 20 minutes par tout habitant de la Terre.
 
C’est en effet, en moyenne la vitesse de rotation de la Terre calculée au niveau de l’Equateur. A son exact opposé, vient s’afficher une autre donnée, la révolution de la Terre autour du soleil, soit 35.740 kilomètres par 20 minutes. Sur la face de la UR-100V, heures et kilomètres partagent ainsi un même statut, une même échelle de valeur.
 
Ces unités s’illuminent en vert (grâce au Superluminova) incandescent pour la lecture des heures et des kilomètres. L’ensemble étant protégé par un verre saphir, bien évidemment.
 
Et Felix Baumgartner de préciser : « cette création est inspirée d’un cadeau reçu de mon père, Geri Baumgartner, restaurateur renommé de pendules anciennes. Il s’agit d’une pendule fabriquée par Gustave Sandoz pour l’exposition universelle de 1893. Sa particularité : plutôt que les heures, elle indiquait la distance parcourue par la Terre au niveau de l’Equateur ».
 
Côté moteur, cette montre embarque le Calibre UR 12.02 avec système de remontage automatique régi par une hélice profilée, la Winfänger (4Hz) dotée d’une réserve de marche de 48h. On remarque des finitions « grainage circulaire, sablage, microbillage et cerclage » de même que des têtes de vis chanfreinées. La UR-100V C52 est montée sur un bracelet à boucle déployante en caoutchouc texturé.

Montres-de-luxe.com | Publié le 2 Février 2022 | Lu 6176 fois







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