Vulcain Cricket Aviator GMT « Hephaïstos » : hommage aux Jeux Olympiques


Alors que l’on se rapproche à grands pas du démarrage des Jeux Olympiques de Londres 2012, revenons sur une série limitée Vulcain Cricket Aviator GMT Hephaïstos. Deux séries limitées de 28 pièces de trois modèles en or (rose ou blanc) aux cadrans en émail cloisonné présentés à l’origine pour les J.O. d’Athènes en 2004 mais dont il reste quelques pièces chez certains détaillants…



Vulcain Cricket Aviator GMT « Hephaïstos » : hommage aux Jeux Olympiques
Vulcain a offert en 2004, à sa manière, un hommage aux Jeux Olympiques de retour sur la terre qui les a vus naître dans l’Antiquité, la Grèce.

Elle l’a fait à l’époque par la création de deux séries de trois garde-temps produits en séries limitées, dont le cadran est un « petit » chef d’œuvre de l’art de l’émail cloisonné, une tradition séculaire, composante la plus aboutie de l’art de l’émaillage.

Nommée Héphaïstos, équivalent grec de Vulcain, dieu de la métallurgie et des forgerons, cette collection propose trois modèles produits chacun à 28 exemplaires en or gris et 28 en or rose -clin d’œil à la 28ème Olympiade d’Athènes en 2004. Rappelons que depuis 1896, renaissance des Jeux, ceux-ci ne s’étaient plus jamais déroulés dans la capitale grecque !

Parmi les collections de la manufacture locloise, le modèle retenu pour abriter le précieux cadran en émail dédié aux Jeux d’été 2004 est la Cricket Aviator GMT, qui se singularise par la puissance de son réveil évoquant le cri strident du cricket. Montre fétiche, dont le calibre réveil à remontage mécanique manuel à double barillet, est composé de 157 pièces assemblées manuellement. La force du son provient d’un double fond qui sert de chambre de résonance à la fonction alarme-réveil.

Vulcain Cricket Aviator GMT « Hephaïstos » : hommage aux Jeux Olympiques

En plus de l’heure, la minute, la seconde, le réveil, l’Aviator GMT de 42 mm de diamètre permet d’afficher l’heure mondiale sur 24 heures.

Sur chacun de ces garde-temps, apparaît un symbole de ces Jeux Olympiques qui retournaient alors en Grèce : sur l’un d’eux est dessiné un coureur de fond portant la flamme olympique, le Parthénon apparaît à l’arrière-plan. La couronne de lauriers, image des vainqueurs, entoure le lanceur de disque ; le troisième modèle rappelle le saut en longueur : le sportif est présenté en plein effort, à l’atterrissage, sous un coin du drapeau grec.

Pour Vulcain, dont le nom est emprunté à la déité romaine, marier l’histoire, l’art et la technique est un moyen de souscrire au parcours de la mémoire collective. L’horloger travaille dans la précision et le silence, le sportif se concentre -mens sana in corpore sano- afin de relever son propre défi, l’artisan et l’artiste créent la beauté. Ces éditions limitées sont un rappel de ces nobles valeurs de l’homme.

Vulcain a utilisé pour ces cadrans, la technique de l’émail cloisonné, le plus complexe à réaliser (et une spécialité Vulcain). Mais il permet une extrême précision dans le dessin et une exceptionnelle qualité des couleurs. La difficulté du cloisonné tient à la minutie et à la patience nécessaires dans l’exécution des motifs avec des fils d’or fin -à peine plus épais qu’un cheveu- délimitant le contour du sujet tout en évitant le mélange des couleurs.

Après avoir collé ces cloisons sur une plaque d'or, l’exigeant soudage des fils commence : l’artisan dépose l’émail dans chaque alvéole à l’aide d’une plume d’oie. L’émailleur répète cette opération à de multiples reprises pour obtenir une qualité optimale dans les dégradés chromatiques. Vient ensuite l’étape du surfaçage qui permet, à l’aide d’une lime diamantée, d’égaliser l’émail, les fils et l’or du support. Pour parvenir à la qualité recherchée, chaque cadran exige plus d’une semaine de travail et au minimum treize passages au four à environ 800 degrés.

C’est dire que chacun des modèles de ces séries limitées est une oeuvre d’art, aussi bien dans le domaine de l’horlogerie que dans ceux de la décoration et de l’histoire !

Montres-de-luxe.com | Publié le 18 Juin 2012 | Lu 1804 fois



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