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L'actualité des montres de luxe et des marques horlogères de prestige



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Palladium :
Le palladium est un élément chimique métallique rare du groupe du platine, de symbole Pd et de numéro atomique 46. Dans le groupe du platine, ce métal est le moins dense. Très léger, très blanc, ne s'oxydant pas à l'air, hypoallergénique, le palladium possède toutes les qualités d'un métal de première importance. Vingt fois plus rare que l’or, sa production mondiale s'élève à environ 200 tonnes par an.

Pare-chute :
Terme ancien pour désigner une pierre contre-pivot fixée à l'extrémité d'une lame à ressort sur le pont du balancier. Partant du constat qu'en cas de choc, les pivots du balancier sont des plus vulnérables en raison de leur finesse, Breguet a l'idée de leur donner la forme d'un cône et de les maintenir en place par une petite coupelle de forme correspondante, montées sur une lame à ressort.

Parties réglantes / Pendule :
Ensemble de pièces comprenant les organes réglants (balancier-spiral) et l'échappement.
Corps pesant suspendu à un point fixe autour duquel il peut osciller. Les petites oscillations du pendule sont à peu près isochrones (de même durée), elles sont utilisées dans les horloges pour mesurer le temps. De nos jours, le terme désigne aussi les instruments horaires destinés à être posés ou accrochés.
Voir aussi : Balancier, Spiral, Echappement

Pendule de Huygens :
Le pendule de Huygens est un mobile attaché à un fil dont l’autre extrémité est fixe. Soumis à la gravité, le pendule oscille. La période des oscillations dépend alors uniquement de la longueur du pendule et non de la masse du mobile. Un pendule d’un mètre a une oscillation d’une seconde. Ce dispositif très précis ne perdait au plus qu'une seconde par jour !

Selon le principe découvert par Galilée à la fin du 16ème siècle –un pendule simple oscille de façon périodique et cette période ne varie pas – Christiaan Huygens, mathématicien, astronome et physicien néerlandais, construit la première horloge à pendule en 1656.

Pendule sympathique :
Imaginée par Breguet en 1975 et présentée pour la première fois à l'Exposition nationale en 1798, la pendule sympathique est un système composé d'une pendule et d'une montre. La pendule est destinée à recevoir la montre qui placée dans un berceau, se trouve automatiquement remise à l'heure et réglée. Depuis 1991, la pendule remonte et remet à l'heure une montre-bracelet. Le terme "sympathique" choisi par Breguet exprime l'idée d'entente et d'harmonie, la "sympathie" étant dans un vocabulaire initiatique, le principe universel qui accorde les organes du corps humain entre eux; ainsi que les hommes et le cosmos.

Pendulette de voyage :
C'est en 1796 que Breguet construit la première pendulette de voyage moderne. Equipée d'un balancier-spiral, qui remplace avantageusement le balancier pendulaire peu adapté aux déplacements, vitré sur quatre faces et de petites dimensions, cette pendulette porte le no 178 et sera achetée en avril 1798 par le général Bonaparte.

Très innovante, elle a déjà, par sa technique et ses formes, l'aspect général de la quasi-totalité des pendulettes de voyage (ou pendulette d'officiers) produites en France tout au longdu 19ème et au début du 20ème siècle. Breguet améliorera encore la formule. De style classique, avec boîte finement ciselée et ornée de colonnes corinthiennes, ou étonnamment modernes, en forme de bornes en argent, certaines pendulettes de voyage de la première moitié du 19ème siècle sont de véritables chef-d'oeuvres dotés de grandes complications : grande sonnerie au passage, répétition-minutes, quantième perpétuel, phases de lune, réveil.

Perlage :
Cercles concentriques très rapprochés, empiétant légèrement les uns sur les autres, qui décorent des ponts, des cadrans, etc. On dit aussi pointillage ou œil-de-perdrix.


Petite sonnerie :
Position dans laquelle la grande sonnerie ne sonne automatiquement que les heures au passage.


Pierre :
Coussinet, contre-pivot, palette, utilisés pour réduire les frottements. Généralement en matière synthétique, exception faite des pierres précieuses ou semi-précieuses (rubis, saphir, grenat) pouvant équiper les mouvements des montres de luxe.

Platine :
Pièce de base sur laquelle toutes les autres pièces du mouvement sont assemblées (partie de l'ébauche).
Voir aussi : Pont

Platine (métal) :
Son nom vient de l’espagnol « platina » qui signifie « petit argent », car, découvert en Colombie en 1735. A l’origine, ce métal fut utilisé par les indiens pour fabriquer des petits objets utilitaires. Le plus souvent, il était rejeté dans la rivière car les Indiens le considéraient comme de « l’or pas mûr » pensant qu’il deviendrait de l’or avec le temps.

Au 19ème siècle, enfin, ses qualités l’ont fait rechercher pour la fabrication d’instruments de physique et à la fin de ce même siècle, il fut introduit en joaillerie.

Le platine, plus résistant que l’argent et que l’or, mais surtout inaltérable, fut à son apogée avec le style « guirlande » permettant ainsi de fabriquer des montures très légères et mettre de cette façon en valeur l’éclat des diamants.

Le platine ne s’oxyde qu’à une température d’environ 500 et 600°. Son point de fusion élevé, de 1750 à 1780°, constitue une des difficultés du travail de ce métal.

Il n’existe qu’un seul titre pour le platine : 950/1000ième dont le poinçon ne date, en France, que du début du 20ème siècle. Il est allié au palladium et à l’iridium pour le durcir.

Les principaux producteurs de platine sont : l’Afrique du Sud, le Canada, les USA et l’Oural.

Poinçon de Genève :
Seuls des mouvements de montres mécaniques dont l'assemblage et le réglage ont lieu sur le territoire du canton de Genève sont admis à se présenter. Chaque mouvement doit par ailleurs porter un numéro de fabrication qui lui est propre.

1. La bienfacture de toutes les fournitures du calibre, y compris celles des mécanismes additionnels, doit être conforme aux exigences du Bureau de contrôle facultatif des montres de Genève. Les fournitures en acier doivent avoir les angles polis, les flancs étirés, les faces visibles adoucies, les têtes de vis doivent être polies ou cerclées, avec pourtour et fente anglés.
2. Tout mouvement doit être pourvu au rouage et à l''échappement de pierres en rubis avec trou poli. Du côté ponts, les pierres doivent être mi-glace et les moulures polies. La pierre de la roue de centre à la platine n'est pas exigée.
3. Le spiral doit être fixé par une plaque à coulisse avec piton à tête et col rond. Le porte-piton mobile est accepté.
4. Les raquettes ajustées ou fendues sont admises avec un système de maintien à l'exception des calibres extra-plats, où le système n'est pas exigé.
5. Les systèmes réglants avec balancier à rayon de giration sont admis pour autant qu'ils remplissent les conditions de l'article 3, alinéa 1.
6. Les roues de finissage doivent être anglées dessus et dessous et avoir des moulures polies. Pour les roues dont l'épaisseur est inférieure ou égale à 0,15 mm, un seul angle côté pont, est toléré.
7 Les tigerons et les faces des pignons doivent être polis.
8 La roue d'échappement doit être légère, son épaisseur ne dépassant pas 0,16 mm pour les grandes pièces et 0,13 mm pour celles en dessous de 18 mm; ses repos doivent être polis.
9 La limitation de l'angle parcouru par l'ancre doit se faire contre deux butées fixes, à l'exclusion de goupilles ou de plots.
10 Les mouvements munis de pare-chocs sont acceptés.
11 Le rochet et la roue de couronne doivent être terminés conformément aux modèles déposés.
12 Les ressorts fils ne sont pas admis.

[Tiré des exigences techniques de qualité requises des mouvements présentés au Bureau de contrôle des montres de Genève pour examen et autorisation de porter l'indication de provenance officielle Poinçon de Genève.]

Poli miroir :
Poli parfait sans taches ni traits.


Pont :
Pièce métallique complémentaire venant se fixer sur la platine formant le bâti ou cage du mouvement, dans laquelle tourne généralement au moins un des pivots des mobiles de la montre. Exemple : pont de roue de centre, pont d'ancre.
Voir aussi : Platine

Poussoir :
Bouton que l'on pousse pour actionner une fonction (poussoirs de chronographe, de sonneries, etc.).



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